8.1 La narration et l’expression du soi

Portrait d'Alphone Daudet
Portait d’Alphonse Daudet (1840–1897)

Alphonse Daudet (1840 – 1897), durant sa vie était extrêmement connu et apprécié depuis la publication de Fromont jeune et Risler aîné en 1874. On le considère généralement une partie de l’école réaliste, en tant que précurseur des naturalistes français, dont Emile Zola et Gustave Flaubert. En effet, Daudet s’intéresse aux liens entre l’individu et la société, et aux passions et sentiments de l’individu. Son travail est cependant souvent sentimental et pathétique, ce qui est contraire aux naturalistes qui abordent la vie, les passions, et la société courante d’une manière particulièrement scientifique. L’agonie de la Sémillante, publié d’abord en 1866 dans L’événement (journal de l’époque), relate l’histoire d’une frégate qui s’écrase sur des rochers en ne laissant aucun survivant.

Qu’il était triste le cimetière de la Sémillante !… Je le vois encore avec sa petite muraille basse, sa porte de fer, rouillée, dure à ouvrir, sa chapelle silencieuse, et des centaines de croix noires cachées par l’herbe… Pas une couronne d’immortelles, pas un souvenir !

La narration de L’agonie de la Sémillante est intercalée, c’est-à-dire qu’il y a un mélange de narration au passé et de narration au présent. Ce type de narration se trouve dans les romans épistolaires dont Les liaisons dangereuses (1782), Dracula (1897), The Screwtape Letters (1942), et cetera. Les récits fantastiques de Guy de Maupassant, contemporain de Daudet, ont souvent un narrateur qui ponctue son récit de ce qui est déjà arrivé et de pensées qui lui viennent au moment de l’écriture. Cela permet à l’auteur de ralentir la révélation des événements afin de rendre plus intense le suspense.

Exercice A. Analyse du texte

Lisez l’extrait de L’agonie de la Sémillante. Faites attention aux temps verbaux employés par le personnage principal et par le narrateur ; notez aussi qui parle et l’ordre des événements racontés.

Puisque le mistral de l’autre nuit nous a jetés sur la côte corse, laissez-moi vous raconter une terrible histoire de mer dont les pêcheurs de là-bas parlent souvent à la veillée , et sur laquelle le hasard m’a fourni des renseignements fort curieux.

… Il y a deux ou trois ans de cela.

Je courais la mer de Sardaigne en compagnie de sept ou huit matelots douaniers. Rude voyage pour un novice ! De tout le mois de mars, nous n’eûmes pas un jour de bon. Le vent d’est s’était acharné contre nous, et la mer ne décolérait pas.

Un soir que nous fuyions devant la tempête, notre bateau vint se réfugier à l’entrée du détroit  de Bonifacio, au milieu d’un massif de petites îles… Leur aspect n’avait rien d’engageant : grands rocs pelés, couverts d’oiseaux, quelques touffes d’absinthe, des maquis de lentisques, et, çà et là, dans la boue, des pièces de bois en train de pourrir : mais, ma foi, pour passer la nuit, ces roches sinistres valaient encore mieux qu’une vieille barque à demi pontée, où l’eau entrait comme chez elle, et nous nous en contentâmes.

À peine débarqués, tandis que les matelots allumaient du feu pour la bouillabaisse, le patron m’appela, et, me montrant un petit enclos de maçonnerie blanche perdu dans la brume au bout de l’île :

— Allez-vous au cimetière ? me dit-il.

— Un cimetière, patron Léonetti ! Où sommes-nous donc ?

— Aux îles Lavezzi, monsieur. C’est ici que sont enterrés les six cents hommes de la Sémillante, à l’endroit même où leur frégate s’est perdue, il y a dix ans… Pauvres gens ! ils ne reçoivent pas beaucoup de visites ; c’est bien le moins que nous allions leur dire bonjour, puisque nous voilà…

— De tout mon cœur, patron.

Qu’il était triste le cimetière de la Sémillante !… Je le vois encore avec sa petite muraille basse, sa porte de fer, rouillée, dure à ouvrir, sa chapelle silencieuse, et des centaines de croix noires cachées par l’herbe… Pas une couronne d’immortelles, pas un souvenir ! rien… Ah ! les pauvres morts abandonnés, comme ils doivent avoir froid dans leur tombe de hasard !

Nous restâmes là un moment, agenouillés. Le patron priait à haute voix. D’énormes goélands, seuls gardiens du cimetière, tournoyaient sur nos têtes et mêlaient leurs cris rauques aux lamentations de la mer.

La prière finie, nous revînmes tristement vers le coin de l’île où la barque était amarrée. En notre absence, les matelots n’avaient pas perdu leur temps. Nous trouvâmes un grand feu flambant à l’abri d’une roche, et la marmite qui fumait. On s’assit en rond, les pieds à la flamme, et bientôt chacun eut sur ses genoux, dans un bol de terre rouge, deux tranches de pain noir arrosées largement. Le repas fut silencieux : nous étions trempés d’eau, nous avions faim, et puis le voisinage du cimetière… Pourtant, quand les bols furent vidés, on alluma les pipes et on se mit à causer un peu. Naturellement, on parlait de la Sémillante.

— Mais enfin, comment la chose s’est-elle passée ? demandai-je au patron, qui, la tête dans ses mains, regardait la flamme d’un air pensif.

— Comment la chose s’est passée ? me répondit le bon Léonetti avec un gros soupir, hélas ! monsieur, personne au monde ne pourrait le dire. Tout ce que nous savons, c’est que la Sémillante, chargée de troupes pour la Crimée, était partie de Toulon, la veille au soir, avec le mauvais temps. La nuit, ça se gâta encore. Du vent, de la pluie, la mer énorme comme on ne l’avait jamais vue…

Exercice B. Révision – Identification du temps

Étape 1

Lisez les phrases ci-dessous, dont la plupart vient de L’agonie de la Sémillante, et identifiez le temps du verbe en gros. Puis, identifiez l’infinitif du verbe souligné.

Étape 2

À savoir : Le futur proche, le passé récent, le présent progressif, et le passé progressif font partie du temps périphrastique. Les trois phrases ci-dessous en sont tous un exemple. Alors un temps périphrastique se construit simplement à partir d’un verbe à l’infinitif et d’un verbe semi-auxiliaire.

Étape 3

Révisez le tableau ci-dessous et puis répondez aux questions.

I II
Je sais que tu mens. Je doute que tu mentes.
Je sais que tu as menti. Je doute que tu aies menti.
Je sais que tu mentais à tout à l’heure. Je doute que tu mentisses à tout à l’heure.
Je sais que tu avais déjà menti l’autre jour. Je doute que tu eusses menti l’autre jour.

Exercice C. Compréhension du texte

Étape 1

Lisez le texte à nouveau et puis répondez aux questions suivantes avec un ou une partenaire.

  1. Qui est l’auteur ? Quand écrivait-il ?
  2. Quel est le genre de l’histoire ?
  3. Quel est le sujet de son texte ? Quelle est l’intrigue de l’histoire ?
  4. Quel est le ton du texte ?
  5. Combien de temps y a-t-il que le narrateur a entendu parler de cette histoire pour la première fois ?

Étape 2

Discutez les questions ci-dessous avec un ou une partenaire.

  1. Où est le narrateur quand il raconte l’histoire de la Sémillante ? À qui s’adresse-t-il, à votre avis ? Et quel temps emploie-t-il ?
  2. À quels moments est-ce que l’auteur emploie le présent ? Pourquoi ?
  3. Quels sont les effets sur le lecteur quand le narrateur emploie le présent pour s’adresser à lui directement ?
  4. Quels sont les effets sur le lecteur quand le narrateur ponctue l’histoire avec ses avis et pensées ?
  5. Comment décrire la structure de la narration et de l’histoire de l’Agonie de la Sémillante ?
  6. Avez-vous lu d’autres livres qui ont la même structure que l’Agonie de la Sémillante, qui font les mêmes sauts temporels, par exemple ?
  7. Avez-vous vu des films qui ont la même structure que l’Agonie de la Sémillante ? Quels effets cela a-t-il sur le public ?

Exercice D. Revenons au texte

Étape 1

Répondez aux questions en choisissant la bonne réponse.

Étape 2

Conjuguez le verbe indiqué au temps signalé pour terminer chaque phrase.

Puis, écrivez cinq phrases pour continuer l’histoire[1]. Faites attention aux temps verbaux.

Étape 3

Conjuguez le verbe indiqué au temps signalé pour terminer chaque phrase.

Puis, écrivez cinq phrases pour continuer l’histoire[2]. Faites attention aux temps verbaux.

Exercice E. Raconter une histoire I

Étape 1

Lisez Le petit chaperon rouge par Charles Perrault. Analysez les verbes en gras avec votre partenaire. Notez le temps verbal et l’emploi de chaque temps.

« Le petit chaperon rouge »

Il était une fois une petite fille de village, la plus jolie qu’on avait jamais vu : sa mère en était folle, et sa grand-mère plus folle encore. Cette bonne femme lui avait fait faire un petit chaperon rouge qui lui seyait si bien, que partout on l’appelait le petit Chaperon rouge.

Un jour, sa mère avait fait des galettes, lui a dit : « Va voir comment se porte ta mère-grand : car on m’a dit qu’elle était malade; porte-lui une galette et ce petit pot de beurre. » Le petit Chaperon rouge est parti aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre village.

En passant dans un bois, elle a rencontrécompère le Loup qui avait bientôt envie de la manger ; mais il n’osait pas, à cause de quelques bûcherons qui étaient dans la forêt. Il lui  a demandé où elle allait. La pauvre enfant, qui ne savait pas qu’il était dangereux de s’arrêter à écouter le loup, lui a dit : « Je vais voir ma mère-grand, et lui porter une galette, avec un pot de beurre que ma mère lui envoie. »

« Demeure-t-elle bien loin ? » lui a dit le loup.

« Oh ! Oui, » lui a dit le petit Chaperon rouge ; « c’est par-delà le petit moulin que vous voyez tout là-bas, là-bas à la première maison du village. »

« Eh bien ! » dit le Loup, « je veux l’aller voir aussi : je m’y en vais par ce chemin-ci, et toi par ce chemin-là, et nous verrons à qui plus tôt y sera. »

Le Loup s’est mis à courir de toute sa force par le chemin qui était le plus court ; et la petite fille s’en est allée par le chemin le plus long, s’amusant à cueillir des noisettes, à courir après des papillons et à faire des bouquets de petites fleurs qu’elle rencontrait.

Le Loup n’a pas été longtemps à arriver à la maison de la mère-grand ; il heurte : toc, toc.

« Qui est là ? »

« C’est votre fille, le petit Chaperon rouge, »  a dit le Loup en contrefaisant sa voix, « qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma mère vous envoie. »

La bonne mère-grand, qui était dans son lit, à cause qu’elle se trouvait un peu mal, lui  a crié : « Tire la chevillette, la bobinette cherra. »

Le Loup a tiré la chevillette, et la porte s’ouvrit. Il s’est jeté sur la bonne femme et l’a dévorée en moins de rien, car il y avait plus de trois jours qu’il n’avait mangé. Ensuite il a fermé la porte et s’est allé coucher dans le lit de la mère-grand, en attendant le petit Chaperon rouge, qui, quelque temps après, est venue heurter à la porte : toc, toc.

« Qui est là ? »

Le petit Chaperon rouge, qui a entendu la grosse voix du Loup, avait peur d’abord, mais croyant que sa mère-grand était enrhumée, a répondu : « C’est votre fille, le petit Chaperon rouge, qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma mère vous envoie. »

Le Loup lui a crié, en adoucissant un peu sa voix : « Tire la chevillette, la bobinette cherra. »

Le petit Chaperon rouge a tiré la chevillette, et la porte s’est ouverte. Le Loup, la voyant entrer, lui a dit, en se cachant dans le lit sous la couverture : « Mets la galette et le petit pot de beurre sur la huche, et viens te coucher avec moi. »

Le petit Chaperon rouge s’est déshabillé et est allée se mettre dans le lit, où elle était bien étonnée de voir comment se mère-grand était faite en son déshabillé. Elle lui a dit : « Ma mère-grand, que vous avez de grands bras ! »

« C’est pour mieux t’embrasser, ma fille. »

« Ma mère-grand, que vous avez de grandes jambes ! »

« C’est pour mieux courir, mon enfant ! »

« Ma mère-grand, que vous avez de grandes oreilles ! »

« C’est pour mieux écouter, mon enfant. »

« Ma mère-grand, que vous avez de grands yeux ! »

« C’est pour mieux voir, mon enfant. »

« Ma mère-grand, que vous avez de grandes dents ! »

« C’est pour mieux te manger. » Et en disant ces mots, le méchant Loup s’est jeté sur le petit Chaperon rouge et l’a mangée.

Étape 2

Analyser les verbes en gras dans l’histoire Le petit chaperon rouge avec votre partenaire. Notez le temps verbal et expliquez l’usage de chaque verbe.

  1. Le passe composé : l’action de l’histoire, une action complétée
  2. L’imparfait : l’arrière-plan ; la description (le milieu ; les émotions ; l’état physique ou mental)
  3. Le plus-que-parfait : l’action qui s’est terminée avant l’action principal

Étape 3

Écrivez votre propre histoire, en utilisant les trois temps verbal du passé.

Exercice F. Raconter une histoire II

Étape 1

Lisez l’extrait des Grands Meaulnes par Alain Fournier. Analysez les verbes en gras avec votre partenaire. Notez le temps verbal et détaillez l’emploi de chaque temps.

« Chapitre XIV Le Secret »

Cependant à la nuit pleine, sur le trottoir désert et mouillé qui reflète la lueur d’un bec de gaz, elle s’est approchée de moi tout d’un coup, pour me demander de l’emmener ce soir au théâtre avec sa sœur. Je remarque pour la première fois qu’elle est habillée de deuil, avec un chapeau de dame trop vieux pour sa jeune figure, un haut parapluie fin, pareil à une canne. Et comme je suis tout près d’elle, quand je fais un geste mes ongles griffent le crêpe de son corsage… Je fais des difficultés pour accorder ce qu’elle demande. Fâchée, elle est en train de partir tout de suite. Et c’est moi, maintenant qui la retiens et la prie. Alors un ouvrier qui passe dans l’obscurité plaisante à mi-voix:

« N’y va pas, ma petite, il te ferait mal ! »

Et nous sommes restés, tous les deux, interdits.

Au théâtre. –Les deux jeunes filles, mon amie qui s’appelle Valentine Blondeau et sa sœur, sont arrivées avec de pauvres écharpes. Valentine vient de se placer devant moi. A chaque instant elle se retourne, inquiète, comme se demandant ce que je lui veux. Et moi, je me sens près d’elle, presque heureux ; je lui réponds chaque fois par un sourire.

Tout autour de nous, il y avait des femmes trop décolletées. Et nous plaisantions. Elle souriait d’abord, puis elle dit : « Il ne faut pas que je rie. Moi aussi je suis trop décolletée ». Et elle s’est enveloppée dans son écharpe. En effet sous le carré de dentelle noire, on voyait que, dans sa hâte à changer de toilette, elle avait refoulé le haut de sa simple chemise montante.

Il y a en elle je ne sais quoi de pauvre et de puéril ; il y a dans son regard je ne sais quel air souffrant et hasardeux qui m’attire. Près d’elle, le seul être au monde qui ait pu me renseigner sur les gens du Domaine, je ne vais pas cesser de penser à mon étrange aventure de jadis… J’ai voulu l’interroger de nouveau sur le petit hôtel du boulevard. Mais son tour, elle m’a posé des questions si gênantes que je n’ai su rien répondre. Je sens que désormais nous serons, tous les deux, muets sur ce sujet. Et pourtant je sais aussi que je la reverrai. À quoi bon ? Et pourquoi ? … Suis-je condamné maintenant à suivre à la trace tout être qui portera en soi le plus vague, le plus lointain relent de mon aventure manquée ? …

À minuit, seul, dans la rue déserte, je me demande ce que me veut cette nouvelle et bizarre histoire ? Je marche le long des maisons pareilles à des boîtes en carton alignées, dans lesquelles tout un peuple dort. Et je me souviens tout à coup d’une décision que j’avais prise l’autre mois : j’avais résolu d’aller là-bas en pleine nuit, vers une heure du matin, de contourner l’hôtel, d’ouvrir la porte du jardin, d’entrer comme un voleur et de chercher un indice quelconque qui me permît de retrouver le Domaine perdu, pour la revoir, seulement la revoir… Mais je suis fatigué. J’ai faim. Moi aussi je me suis hâté de changer de costume, avant le théâtre, et je n’ai pas dîné… Agité, inquiet pourtant, je reste longtemps assis sur le bord de mon lit, avant de me coucher, en proie à un vague remords. Pourquoi ?

Étape 2

Répondez aux questions ci-dessous avec votre partenaire.

  1. Comment est-ce que la narration des Grands Meaulnes diffère de celle des extraits que vous avez déjà lus dans ce chapitre ? Y a-t-il un effet différent sur vous, le lecteur, par rapport aux extraits précédents ?
  2. Quelle est la structure du premier plan et de l’arrière-plan de l’extrait-ci ?

Exercice G. Raconter une histoire III

Étape 1

Regardez le court métrage français « Oktapodi » (2007) dans lequel deux poulpes essaient de se réunir après avoir été séparés par un méchant poissonnier.

Étape 2

Avec un ou une collègue, racontez ce qui s’est passé dans le court métrage, du début jusqu’à la fin, en employant l’imparfait, le passé composé, et le plus-que-parfait. N’oubliez pas de décrire la scène (les bâtiments, le camion, le temps, les objets, etc.) ainsi que les actions.

Soyez créatifs et ajoutez des détails supplémentaires :

  • Que pensent les poulpes ?
  • Que pensent le poissonnier ?
  • Y a-t-il d’autres spectateurs de la course-poursuite ?
  • Quel est l’enjeu ? etc.

Étape 3

Imaginez la suite du court métrage. Employez les adverbes ou les phrases adverbiales appropriées pour bien délimiter le temps et l’ordre des événements : Que se passera-t-il après que les poulpes sautent en air ? La poursuite continuera-t-elle ? Jusqu’à quand ? Jusqu’à où ? Que se passerait-il si les poulpes étaient enfin libres ? Que se passerait-il si le poissonnier les attrapait ?

Étape 4

Finalement, résumez l’histoire entière du point de vue d’une des poulpes en employant le présent. Suivez le modèle de l’extrait Des grands Meaulnes pour vous orienter. Par exemple, employez depuis, venir de, c’est, etc. Employez toujours les adverbes ou les phrases adverbiales appropriées pour bien délimiter le temps et l’ordre des événements.


  1. L'histoire vient de Sur l'eau par Guy de Maupassant (1876)
  2. L'histoire vient de Du côté chez Swann par Marcel Proust (1913)
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